Le Parc national du pont naturel de Sohoton.

Et nous voilà partis pour une ballade en barque, puis en cayak et une visite de grottes magnifiques….

S’y rendre est déjà une Aventure….

Depuis notre Hôtel à PALO nous avons d’abord pris un Van jusqu’au « New Terminal », une gare d’où partent pour des destinations multiples toutes sortes de transports collectifs où le marchandage est de mise vu la surenchère des prix des billets d’un transporteur à l’autre, et parfois même à la tête du client (en tant qu’étrangers…nous nous confrontons souvent à des tarifs « speciaux »).

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On sait quand on s’installe dans le car mais on ne sait pas à quelle heure on part pour la bonne raison que le chauffeur ne part pas tant que toutes les places sont « payées », strapontins compris. De guerre lasse, certains passagers pressés de partir, n’hésitent pas à payer pour les places vacantes pour pouvoir démarrer…..

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Par le Le pont de San Juanico la route nous permet de passer de l’Ile de Leyte à l’Ile de Samar, par dessus la mer. D’une longueur totale de 2,16 kilomètres, c’est le pont le plus long des Philippines enjambant un plan d’eau de mer. 

Arrivés à la localité de Basey, nous trouvons un chauffeur qui nous achemine vers le départ du Parc National de Sohoton, à environs 15 Kms, EN MOTO, à quatre sur sa selle ( + nos sacs….). UNE AVENTURE A VIVRE AU MOINS UNE FOIS !!!! j’ai aimé rouler tranquillement, prendre l’air, observer les paysage tranquillement, le riz qui sèche sur des bâches en bord de route, les gens qui s’affairent sans hâte ….

 

Le parc national du pont naturel de Sohoton a été créé en 1935 pour protéger des formations rocheuses uniques, des grottes et des forêts pluviales le long de la rivière Sohoton à Basey,  sur l’île de Samar. D’une superficie de 840 hectares, le parc met en valeur la splendeur des ressources naturelles des Visayas orientales comme en témoignent ses grottes souterraines, ses cascades et ses formations calcaires uniques.

 

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Curiosités naturelles que je ne résiste pas à l’envie de partager…. C’est la Nature !
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Apres des pénis, des seins…. Coquine cette Grotte !

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Rencontre avec les dauphins….dans les eaux de Pamilacan

Il est des journées parfaites presque irréelles. Celles où les éléments s’alignent avec harmonie et ou aucun obstacle ne prend la peine d’intervenir. Le 26 février  2018 nous avons vécu une de ces  journées à Pamilacan. Entre ambiance douce, surprises extraordinaires et joies de l’ordinaire.

Départ aux aurores à l’embarcadère de BaclayonDSC_1862.jpg

Il est 5h30 quand démarre cette journée. Le bonheur se mérite (de bonne heure!). Encore ensommeillés nous sommes pourtant plein d’énergie.
A bord d’une banka (bateau traditionnel philippin) Captain Ricky nous attend à l’embarcadère de Baclayon. La lumière est baignée des lueurs rosées de l’aurore aux effets apaisants.
Notre barque frêle démarre, son moteur est hélas bruyant mais rien n’altère la magie de notre course avec le soleil. Les embruns nous sortent un peu plus de notre torpeur. Cela tombe bien car nous avons besoin d’être aux aguets. Se réveiller si tôt requiert une motivation d’importance. La nôtre ce jour là : voir des dauphins. Une colonie a ses habitudes au large de Pamilacan. Matinaux, pour les observer il faut les imiter.

Ricky scrute l’horizon d’un oeil aguerri . Par un cri strident il nous invite tout d’abord à voir au large la masse imposante d’une Baleine bleue en surface. Il met le cap à toute allure dans sa direction escomptant qu’après 10minutes d’immersion elle remonte à la surface… A ce moment là, la taille de l’animal au regard de notre coquille de noix ne manque pas de générer en moi une certaine inquiétude….

Un deuxième cri strident de Ricky nous saisit suffisamment à temps pour assister à un formidable geyser produit par la baleine, heureusement à une bonne distance de notre embarcation.

Aucun de nous n’a eu le réflexe suffisant pour photographier ce moment…. Aussi sommes nous déterminés à ne pas passer à côté des dauphins

La mer quelque peu agitée forme des milliers de vaguelettes qui sont autant de mirages. Elles font apparaître artificiellement des ailerons qui n’en sont pas. Après maintes désillusions captain’ Ricky s’agite. Son regard s’anime.
Ils sont là. De petits gabarits et farouches, on les aperçoit au loin. Les dauphins s’amusent entre eux et de nous. Nous pourrons ensuite nous en approcher sans pour autant les traquer. Le capitaine à une démarche très respectueuse.

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Ce sont des dauphins à long bec (long snouted spinning dolphins). Ils ont la particularité de faire des vrilles impressionnantes et nous seront effectivement gratifiés de quelques jolis sauts.

Ce qui m’émeut au delà de la vision des dauphins (qui est toujours source d’une grande émotion ) c’est l’histoire de Pamilacan et des dauphins. Il y a encore quelques années les dauphins ainsi que les requins baleines, baleines et raies manta étaient chassés par les habitants de Pamilacan. La nécessité faisait loi. Cette pratique a été interdite par l’état en 1985. Celui ci a incité les pêcheurs de l’île à mettre en place des activités éco-touristiques. Aujourd’hui un programme de protection des dauphins qui profite aux habitants a été mis en place. Le tourisme généré par l’observation des dauphins est une manne qui profite non seulement aux anciens pêcheurs mais également aux autres habitants qui ont développé des hébergements et commerces sur l’île. Un superbe exemple de reconversion allant dans le sens d’un développement durable. Malheureusement quelques personnes continueraient à braconner et tuer les dauphins dont la chair se vend à prix d’or.img-20180226-wa00031569732138.jpg

 

BOHOL, Baclayon…île de Pamilacan

Nous nous sommes posés à Baclayon, une petite cité de bord de mer bien animée. C’était un peu comme si tout le monde s’était mis sur son 31 pour mon anniversaire,  25 février, du fait que ce « jour du peuple » est une fête nationale. Aussi, des barbecue fumaient partout le long de la promenade et des groupes ont joué de la musique jusqu’au bout de la nuit.

Joseph, notre chauffeur du 1er jour, nous a rejoint pour nous faire gouter sa « TUBA de coco », vin de sa fabrication, à base de jus de noix de coco fermenté et de racine de mangrove. (Heureusement, pour moi) Joseph nous a proposé de le mélanger à très peu de coca cola (pour moi, beaucoup….). J’ai trouvé cela très aigre et je n’ai pas vraiment apprécié, sans vouloir offenser Joseph qui semblait ne pas initier n’importe qui à sa fabrication d’exception.

Puis nous avons mangé des plats philippins sans nous coucher tard car le lendemain, départ à 5 heures en barque traditionnelle vers l’île de Pamilacan pour un rendez-vous espéré avec les Dauphins et peut-être une baleine bleue, vue la veille dans la baie…..

Mabuhay (Bienvenue ! en Tagalog) sur l’Île de BOHOL

La santé revenue (Enfin!) quel bonheur de découvrir l’ïle de BOHOL, à une heure d’avion de Manille, grâce à une super organisation assurée par Solenne. Une planification dans les moindres détails n’ était pas superflue, du fait de la durée de notre périple (4 jours) et de la complexité de gestion des temps de transport aux philippines, selon qu’on se déplace en tricycles, jeepneys, scooters, ou vans….

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Dépaysement , diversité des paysages et gentillesse des habitants assurée.

A notre arrivée à Tagbilaran, Joseph, un sympathique chauffeur précédemment rencontré par Solenne, nous attend avec un van climatisé, ce qui n’est pas du luxe vu la lourde chaleur.

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Notre première visite sera  le « Tarsier Sanctuary », proche de la ville de Corella non loin de Tagbilaran. Ce lieu est réputé pour respecter au mieux l’écosystème et de la santé des tarsiers, contrairement à d’autres. C’était donc un choix délibéré de nous y rendre.

Pour 60 PHP par personne (1€), vous entrez dans une petite forêt, au départ de laquelle un « guide » vous attend, pour vous montrer où se trouvent les tarsiers, car si après quelques minutes, votre vision s’aiguise, sans une aide de départ, repérer un tarsier n’est pas si facile !

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Un tarsier est une espèce endémique aux Philippines, qu’il est très difficile de décrire. L’animal est un mix de singe, de rat, de lémurien, dont la taille ne dépasse pas 20cm lorsqu’il est replié sur lui-même dans un arbre. La particularité du tarsier est d’avoir d’immenses yeux!

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Malheureusement, l’espèce est en danger, et il ne resterait aujourd’hui que très peu de tarsiers en liberté aux philippines. La grande majorité se trouve désormais dans ces sanctuaires et parcs, qui sur le papier, en prennent soin et les protègent. Ainsi, il nous est demandé de ne pas faire de bruit, ou d’utiliser le flash, car le tarsier est un animal craintif, qui lorsqu’il est soumis à un stress trop fort, peut choisir de se suicider !

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Nous en voyons 6 au total, certains bien cachés, d’autre si bien exposés, sans aucune branche ni végétation autour d’eux, que l’on ne peut s’empêcher de se demander si ils n’ont pas été placé à des positions qui permettent à tout le monde de les voir, nous n’aurons jamais la réponse…

En tout cas cette visite était riche en émotions.  Comment passer à côté de cet animal quasi légendaire, présent naturellement seulement à cet endroit du globe,  de manière inexpliquée… Une rencontre presque mystique donc avec ces jolis tarsiers. img-20180223-wa0004-2025284849.jpg

 

Nous poursuivons notre route vers la contrée de LOBOC en passant par  la « Bilar Man-Made Forest », une étonnante forêt aux arbres très hauts et denses, entièrement plantée sur plus de 2 KMs le long de la route par des employés du gouvernement, des ouvriers, des étudiants, des scouts, des élèves et des bénévoles venus en masse de 1968 à 1970 pour planter des semis et lutter ainsi contre la déforestation causée par le système destructeur de culture sur brûlis appelé kaingin, pratiquée par les habitants qui avaient cherché refuge dans la zone boisée pendant la Seconde Guerre mondiale.

Une halte de fraicheur sur notre route!

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Nous avons poursuivi notre route pour une mini croisière déjeuner très agréable sur la rivière de LOBOC .

Nous avions craint le possible piège touristique et n’étions pas nécessairement emballés au début. Plusieurs bateaux étaient en rotation mais nous avons pu prendre place à bord d’un bateau assez agréable, pas bondé, notre table à la proue, offrant une superbe visibilité le long du voyage. Nous avons finalement apprécié la beauté des paysages, assisté à quelques moments de la vie des locaux (fête d’ enfants dans une école, des danses et chants traditionnels au yukulélé par des femmes, des enfants qui jouent dans l’eau, des femmes lavant leur linge dans la rivière). La nourriture n’etait pas exceptionnelle mais correcte et  l’animation musicale à bord, un groupe en « live » était plutôt agréable.

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MANILLE /Evolution de mon regard.

Manille, dès mon arrivée, ne m’a pas franchement inspiré  le dépaysement…

 

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Manille est une ville difficile à saisir au premier regard, près de 16 millions de personnes vivent dans cette mégalopole. Entre les buildings du nouveau centre financier « Makati », les ruelles défoncées, les boulevards ensevelis sous le trafic, rien ne m’enchantait à Manille au premier regard.

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Les premiers jours, je n’y ai perçu qu’ une mégalopole surpeuplée, sans grand intérêt, d’autant que le quartier « pour riches » dans lequel je suis logée, ROCKWELL, ne m’offrait pour sorties que des enseignes bien connues présentes dans  les centres commerciaux achalandés à l’extrême et hyper climatisés, partout dans le monde.  Celui du quartier MAKATI s’appelle le POWER PLANT MALL . J’ y suis frappée par une grande présence de sécurité. Grand restaurants de classe mondiale et de la bonne nourriture peuvent être trouvés ici.

Au fil des jours, Manille a réussi à me surprendre, et même à me conquérir .

Le peu d’images que j’avais de Manille c’était celles des reportages effroyables sur les enfants des bidonvilles et la violence des rues, la criminalité, la lutte contre le traffic de drogue, tout pour me mettre en condition !

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Au cours de mon séjour d’un mois à Manille , de la pauvreté j’en ai vu dans la rue, mais je n’ai pas vu que ça. J’ai surtout été en contact avec un peuple incroyablement avenant et bienveillant, accueillant et réellement attachant.

Manille concentre la plupart des gens qui cherchent un avenir meilleur dans le pays, d’où cette accumulation de pauvreté, un ressenti qu’on ne retrouve nulle part ailleurs aux Philippines.

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INTRAMUROS…

Manille autrefois « Perle de l’Asie », le charme de ses rues et ses églises, rappelant la lointaine Espagne.

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La visite d‘intramuros nous plonge dans l’ histoire de Manille et dans son centre historique digne d’intérêt. Allez, à bas mes préjugés, et me voilà en balade derrière les murs de la vieille ville, afin de démystifier la capitale des Philippines et m’impressionner de son histoire fascinante et tragique.

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Dans ce qu’on appelle aujourd’hui « Intramuros » on retrouvait en fait toute la ville de Manille. En 1571 Manille est fondée par Miguel de Legazpi le long de la rivière Pasig, et commence la période coloniale espagnole qui s’étendra jusqu’en 1898, date de la guerre entre l’Espagne et les États-Unis. On retrouvait alors à Manille de belles ruelles aux balcons de bois, des carrioles battant le pavé, le faste des églises coloniales et d’imposants bâtiments coloniaux.

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Lorsque la seconde guerre mondiale éclata, les Philippines étaient sous protectorat américain, et le Japon envahit les îles dès 1942. Lors de la longue reconquête de 1945, alors que la prise de Manille n’était pas nécessaire, les deux camps, obstinés, se sont livrés à une bataille sanglante : la bataille de Manille.  Massacres de civils (100 000 morts …), bombardements américains intenses ainsi que des combats de rue.  Résultat ? Une ville anéantie, Manille fait partie des  « Villes Martyres de la seconde guerre mondiale ». Un bien triste destin, mais qui laisse encore au voyageur quelques traces de son faste passé, et mêmes des petits bijoux encore debout.

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Non….pas le moment d’être malade!

Passer des températures hivernales de Paris aux 32° de Manille, sans compter le changement d’air, la pollution de la ville et la Climatisation omniprésente, n’a pas été sans incidence sur mon système respiratoire…. Résultat, des symptômes grippaux avec fièvre, grosse fatigue, courbatures et une toux que je traine encore….

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L’occasion d’une nouvelle expérience: Ma visite à domicile par un charmant médecin et son équipe médicale (4 personnes).  Selon son diagnostic, rien de viral, juste un choc thermique. Quelques médicaments et du repos et je suis encouragée à aller respirer l’air marin de Leyte le soir même… ça va être chaud mais je m’accroche !

 

ÎLE était une fois…. LEYTE / Tacloban.

Les Philippines sont composées de plus de 7100 îles distantes de 1800 kms du nord au sud.

Les 3 principaux groupes d’îles sont %

LUZON, = 56% de la population. Là où se trouve Manille(13 millions d’habitants ).

VISAYAS = 20% de la population.

MINDANAO = 25% de la population.

L’avion est un moyen de transport incontournable pour se déplacer.

 

Me voilà donc partie pour Tacloban.

En 2013 le typhon Yolanda à dévasté l’île causant 6300 morts (pour 230000 habitants). Les lieux et les gens en témoignent encore…. Des l’aéroport, notre taxi nous a dit avoir travaillé pour MSF pendant de nombreux mois et avoir perdu beaucoup de proches.

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La ville fourmille de et Tricycles et de  Jeepneys, un moyen de transport en commun très populaire aux Philippines. Ce sont à l’origine des Jeeps abandonnées par l’armée américaine à l’issue de la Seconde Guerre mondiale, réputées pour leurs décorations flamboyantes et le nombre impressionnant de passagers qu’elles peuvent transporter. Leur conduites est très « rock and roll »….  Au cours de notre séjour nous allons les utiliser fréquemment.

 

A Tacloban, nous passons notre première nuit à l’Hôtel ROSVENIL qui arborait des articles de journaux d’après le cyclone vantant sa robustesse là où tout autour, tout n’était que ruines…. Me voilà rassurée !

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Dans ces décors improbables, il m’a semblé entendre qu’un nain demandait à l’autre si elle était vierge ?….

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Des vendeurs d’ananas joliment découpés, le long des routes…DSC_1566.jpg

La nuit tombe très tôt et la faim se fait sentir…..

Au détour d’un dédale de ruelles, nous entrons chez « Ocho, seafood and grill », heureux choix guidé par Riade, déjà fin connaisseur de bonne cuisine Philippine.

Ses explications et suggestions me permettront de découvrir des spécialités telles que le kinilaw,viande ou poisson crus qui seront cuits par ce que les Philippins appellent « le feu liquide », c’est-à-dire un liquide acide comme du jus d’agrume ou du vinaigre. Ou encore, L’adobo philippin, viande, fruits de mer ou  légumes marinés dans du vinaigre, de la sauce de soja et de l’ail doré dans l’huile, et mijotés dans leur marinade.

Ici, on choisit son poisson (du « Lapu lapu », merou aux couleurs extraordinaires ou tâcheté) ou sa viande, ses légumes, ainsi que son mode de préparation (grillé, en soupe, préparé avec diverses sauces….) et on attend que ça arrive à table.  Ça s’active en cuisine, les effluves vous mettent en appétit et la récompense arrive…. ce fut un excellent moment ! DSC_1537.jpg

 

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Petit bémol, en ce qui me concerne, le dessert…… très volontiers sacrifié à Solenne et Riade qui n’en ont pas laissé une cuillère. J’ignore si Nabila est passée par là mais il s’appelle le HALO HALO et  j’avoue  n’avoir pas réclamé la recette….. cependant voilà ce qu’en dit wikipedia : « Le Halo-halo (du tagalog halò, « mélange ») est un dessert populaire des Philippines qui est un mélange de glace pilée et de lait concentré auquel on ajoute divers ingrédients (igname et haricots sucrés, fruits, nata de coco, jelly…). Le tout est servi dans un grand verre ou dans un bol. »